En 2026, le PTZ n’est pas réservé au neuf. Les logements anciens peuvent également en bénéficier, à condition de réaliser des travaux représentant 25 % du coût total de l’opération. Cette disposition concerne les zones B2 et C, soit les villes moyennes et les zones rurales. Les travaux doivent créer ou améliorer des surfaces habitables, moderniser le logement, assainir les installations ou réaliser des économies d’énergie.Pour un logement ancien acheté 120 000 €, au moins 40 000 € de travaux doivent être prévus pour obtenir le PTZ. Pour un projet à 300 000 €, le montant minimal de travaux s’élève à 100 000 €. Cette exigence garantit que l’aide contribue à la remise en état et à l’efficacité énergétique des logements anciens.
Les travaux doivent atteindre une performance énergétique minimale correspondant à l’étiquette D du DPE. Cela exclut les passoires thermiques E, F ou G. Le PTZ encourage donc la rénovation énergétique, permettant à l’acquéreur de diminuer ses charges et de valoriser son bien sur le marché. Dans l’ancien, le PTZ peut couvrir jusqu’à 50 % du projet (logement + travaux). Par exemple, une famille achetant une maison ancienne à 190 000 € avec 80 000 € de travaux peut bénéficier d’un PTZ de 90 000 €, soit la moitié du montant pris en compte.
Le différé de remboursement permet à l’emprunteur de commencer à rembourser après une période de deux à dix ans selon les revenus, réduisant la pression financière au démarrage du projet. Ensuite, le remboursement s’étale sur 12 à 15 ans, à des mensualités fixes.
Le PTZ dans l’ancien avec travaux est particulièrement utile pour redonner vie aux logements des villes moyennes et rurales. Il rend accessible la rénovation de biens vétustes, améliore l’efficacité énergétique et facilite l’accès à la propriété pour les ménages modestes ou intermédiaires.